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Huit partis politiques insistent sur la primauté de l'arabe |
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Écrit par Administrator
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Dimanche, 14 Mars 2010 15:41 |
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Huit partis politiques mauritaniens et quelques institutions de la société civile ont donné samedi à Nouakchott un point de presse conjoint sous le thème « primauté de l'Arabe doit être absolue et perpétuelle». Les formations politiques en question sont celles de Hatem, Sawab, Démocratie Directe, El Vadhila, El Emel, El Wehdawi, Ravah et l'Alliance Populaire Progressiste. Les partis ont suggéré la mise en place d'une équipe parlementaire pour veiller sur l'application intégrale du contenu de l'article 6 de la Constitution et de faire de l'année 2010, une année où l’arabe sera la langue de l'administration et du travail. En marge de la conférence, les partis politiques ont distribué à la presse une déclaration appelant tous les segments de la société quelque soit la diversité de leur appartenance politique ou idéologique à œuvrer pour la promotion de l'arabe en tant que « trésor de nos valeurs et mœurs et garant de la préservation de notre identité culturelle et civilisationnelle ». Les partis ont conclu que toute action tendant à marginaliser les cadres arabophones ne conduira que vers davantage de sous développement et de dépendance
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Mise à jour le Dimanche, 14 Mars 2010 15:45 |
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Pourparlers entre l'AJD-MR et l'UPR |
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Écrit par Administrator
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Lundi, 08 Mars 2010 17:07 |
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Ibrahima Moctar Sarr, candidat malheureux à la dernière présidentielle et patron de l’AJD-MR serait en pourparlers très avancés avec l’UPR, le parti au pouvoir, pour rejoindre la majorité présidentielle. Il a été reçu jeudi dernier
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Mise à jour le Lundi, 08 Mars 2010 17:24 |
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SNIM : Les Autochtones Oubliés de la République |
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Mercredi, 24 Février 2010 18:12 |
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La Société nationale industrielle et minière (SNIM) créée en 1974 après la nationalisation des Mines de Fer de la Mauritanie entretient depuis le 10 juillet 1978 une politique d’exclusion des habitants de la wilaya de Nouadhibou qui se reflète sur toute la structure de l’entreprise (directions, services). Le nombre des travailleurs de la Snim est de l’ordre de 5200 dont 3.000 employés pour le centre de Nouadhibou. La prospérité connue par la société minière depuis deux décennies à cause de l’augmentation du prix du fer sur le marché mondial et les dividendes enregistrées par cette entité minière, ces effets positifs ne se sont pas fait sentir sur la population autochtone de la wilaya de Nouadhibou. Une politique d’exclusion des populations locales est menée depuis que cette entreprise est gérée par des nationaux, Alors que ces pratiques décriées, se sont développées à découvert sans être inquiétés par les différents directeurs successifs qui ont dirigé cette entreprise. Il serait peut être nécessaire d’étayer ces indélicatesses palpables et visibles dans tous les segments administratifs et techniques de cette entreprise (2% des travailleurs sont natifs de la wilaya de Nouadhibou), tant elles sont présentes dans tous les registres de la société minière. Le constat est amer ! Les conséquences de cette politique sont extrêmement variées, qui ont commencé par la ‘’ purge sahélienne’’ inouïe perpétrée par mohamed salek ould Heyine en 1986 qui a mis un millier de travailleurs et principalement les familles autochtones dans la rue. Malheureusement ces pratiques continuent à être perpétuées par la nouvelle direction dirigée par TALEB OULD ABDIVAL, qui fait endurer une politique à barrer tout accès aux populations locales aux embauches, et à l’insertion dans la structure minière. Se trouver un travail ou une bourse d’étude ou un contrat de prestation de service à la société minière pour un ressortissant de Nouadhibou relève du parcours du combattant. Les responsables de la Snim investi d’un pouvoir de décision y règnent en chef de communauté, il faut se renseigner pour s’en rendre compte. Dans cette situation n’est il pas légitime faute de quoi de vous traiter de communautariste de poser la revendication de l’embauche des fils des familles autochtones ? Les populations autochtones n’ont-ils pas droit de savoir où sont passés les milliards alloués par la SNIM à l’éducation, à la santé, aux routes, à l’assainissement depuis la nationalisation à nos jours dans la wilaya ? Comment peut-on admettre qu'une société potentiellement riche entretient une politique d’exclusion contre une frange de la population ? Les autochtones ne méritent ils pas qu’ils aient un travail décent, qu'ils puissent travailler dans leur ville, qu'ils aient tous accès aux privilèges accordés par la SNIM ? Si on remonte dans le temps de la MIFERMA, De nombreuses réalisations ont été menées à bien et non comparable qualitativement et quantitativement avec ce qui a été fait après la nationalisation à titre d’exemples : la route reliant Cansado (cité minière) à la ville de Nouadhibou. Construction de la grande mosquée de Cansado, le parc zoologique, un bulletin d’information , le cinéma ‘’le phare , la meilleur clinique du pays , les économats dont les prix sont subventionnés , un lycée , des écoles … Ces infrastructures avaient un impact positif sur la vie des travailleurs de la cité minière , et qui sont maintenant dans un état impitoyable et hors usage. Bref, rectifier le tir Certes, ce n’est pas tâche facile au vu de l’ampleur du mal, mais la volonté, le courage et la détermination de la politique initiée par le président ould Abdelaziz sont des préalables pour rectifier ce qui a été toujours une politique volontariste entretenue par tous les pouvoirs successifs pour exclure les habitants de la wilaya de Nouadhibou à l’exception du père de la nation MOCTAR OULD DADDAH qui avait obligation aux responsables de la Miferma de donner une priorité d’embauche aux autochtones .
Hamety Ould Khlil |
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Mise à jour le Mercredi, 24 Février 2010 19:59 |
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